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De Flanby à Pépère : tous les surnoms de Hollande

20 juillet 2013

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Premier secrétaire du PS ou président de la République, il accumule les sobriquets plus ou moins affectueux. Revue de détail. Entre humour et cruauté !

Jacques Le Bris‘s insight:

Fraise des bois

C’est sans doute le surnom le plus célèbre de François Hollande. Laurent Fabius en est l’auteur. "A-t-on jamais caché un éléphant derrière une fraise des bois ?" interroge l’ancien plus jeune Premier ministre en visant le patron du PS. On est en 2003, et Fabius regarde le successeur de Jospin de tout son mépris. Hollande est, depuis la défaite du 21 avril 2002, le leader naturel du Parti socialiste. Le comparer à une fraise des bois, c’est souligner sa petitesse devant la grandeur des éléphants. Ce sobriquet est déclinable : Fraise Tagada, pour le côté sucré, Fraise flagada, pour son manque supposé de fermeté…

 

Monsieur petites blagues

Là encore, c’est Laurent Fabius qui a baptisé de ce surnom méprisant son supérieur hiérarchique au PS. Une autre façon de montrer qu’à part blaguer François Hollande n’est pas bon à grand-chose. Aujourd’hui, Hollande est président, Fabius, son ministre.

 

Guimauve le Conquérant

Moins connu, mais savoureux, ce détournement est l’oeuvre de Guillaume Bachelay, lieutenant de Fabius – décidément ! Bachelay est un anti-Hollande féroce, devenu par la force des choses soutien du président ; il est aussi normand et plutôt drôle. Le résultat, c’est ce surnom bien trouvé, puisqu’il allie référence historique (Hollande est normand, comme Guillaume… le Conquérant) et allusion au caractère (la guimauve). Sans doute l’un des plus beaux surnoms de Hollande.

 

Flanby

Arnaud Montebourg lâche, en 2003, cette comparaison restée célèbre dans les couloirs de l’Assemblée nationale : "Hollande, c’est Flanby." Le dessert est connu pour son aspect flageolant, mais il reprend toujours sa forme initiale, même secoué dans tous les sens. Dans le même ordre d’idées, Carl Meeus et Marie-Ève Malouines avaient intitulé leur livre sur le couple Hollande-Royal "La madone et le culbuto". Parce qu’un culbuto, ça penche, ça vrille, ça pique du nez, mais ça revient toujours sur sa base.

 

Capitaine de pédalo

Jean-Luc Mélenchon se lâche durant la campagne présidentielle, lors d’une interview au JDD. "À présent, à gauche, pourquoi choisir, pour entrer dans la saison des tempêtes, un capitaine de pédalo comme Hollande ?" interroge le leader du Front de gauche. Mélenchon n’a jamais aimé Hollande. Il estime que celui-ci le méprise et le brime depuis des années. "Hollande organisait des surboums à l’Ena pendant que je faisais signer des pétitions pour les refuzniks !" pestait déjà, il y a quelques années, Mélenchon.

 

Le pingouin

Dans son dernier album, Little French Songs, sorti le 1er avril, Carla Bruni-Sarkozy réfute l’allusion à François Hollande dans la chanson "Le pingouin", bien qu’elle ait laissé organiser les fuites prouvant le contraire. Les clins d’oeil sont nombreux : "Les bras ballants, le pingouin, les bras ballants mais l’oeil hautain" (on pense à la photo officielle du président de la République), ou encore "Si un jour tu recroises mon chemin, je t’apprendrai, le pingouin, je t’apprendrai à faire le baisemain" (on se souvient que Carla Bruni-Sarkozy n’avait pas apprécié que François Hollande ne lui baise pas la main lors de la passation des pouvoirs à l’Élysée).

 

Monsieur Bricolage

La fameuse "boîte à outils" vantée lors de son intervention télévisée a transformé François Hollande en sympathique Monsieur Bricolage. Pour réparer la France, il peut sortir de sa boîte un tournevis-contrat de génération, une clé-BPI ou encore un marteau-contrat d’avenir. Nicolas Baverez, dans son analyse du Point en kiosque le 11 avril 2013, perfectionne encore ce surnom et voit dans le président "le petit bricoleur du marché de Tulle".

 

Pépère

Le Canard enchaîné a révélé en mars qu’à l’Élysée on appelait ainsi le locataire du lieu. Pépère, c’est celui qui ne s’inquiète de rien, rassure les pessimistes, sourit devant les obstacles et attend, goguenard, que ses recettes portent leurs fruits. À Solférino, durant les dix années de son règne, François Hollande avait gagné un sobriquet similaire, celui d’Édredon. Car François Hollande savait toujours amortir dans le moelleux de sa personne les fâcheries, les critiques, les emportements. On entrait dans son bureau tout rouge, on en ressortait tout apaisé, un peu engourdi par tant de sympathie…

See on www.lepoint.fr

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