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LA BEAUTE ET LES BETES

20 mars 2009

version 1: 20090320 11H00

Premier jour de printemps.

Une belle découverte, mélodie en sous-sol (merci Proserpine http://porphyre-porphyre.blogspot.com/)

La vie, la vraie, au chant? Mais qui l’entend encore?

extrait de Wikipedia-France (dernière modif du 03/04/2009):

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joshua_Bell

L’expérience du Washington Post

Le 12 janvier 2007, Joshua Bell a participé à une expérience menée par The Washington Post à une heure de pointe le matin dans le hall d’une station de métro à Washington1. Cet évènement a été organisé par le journal dans le cadre d’une expérience de psychologie comportementale sur la perception, les goûts, les priorités.

Joshua Bell a ainsi joué trois quarts d’heure et a pu récolter 32 dollars (pour un total de sept personnes seulement qui se sont arrêtées un instant pour l’écouter jouer, et sans compter les 20 dollars laissés par l’unique personne l’ayant reconnu).

Le point-clé de cette expérience apparut lorsqu’il eut fini de jouer. En effet, il n’y eut aucune réaction, aucun applaudissement. Une seule personne l’avait reconnu. Personne ne savait que ce violoniste était célèbre, et qu’il venait de jouer sur un Stradivarius célèbre de 1713 acheté quatre millions de dollars, ni que deux jours auparavant il avait joué au théâtre de Boston à guichet fermé pour des spectateurs qui avaient payé leur place jusqu’à 100 dollars.

La conclusion du journaliste revient à se demander : « Dans un environnement ordinaire, à une heure inappropriée, sommes-nous capables de percevoir la beauté, de nous arrêter pour l’apprécier, de reconnaître le talent dans un contexte inattendu ? ». Cette expérience et surtout l’article qui fut publié valurent à son auteur, le journaliste Gene Weingarten, un Prix Pulitzer en 2008.

visuel: Botticelli – Le Printemps (souvent utilisé pour illustrer « Les Quatre Saisons » de Vivaldi)

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From → Non classé

4 commentaires
  1. Je m’ arrête et j’ écoute et les couloirs du métro deviennent un tapis volant, et toute grisaille est abolie, et les sanglots du violon sacrent le printemps,un instant volé à la précipitation sur deux de mes blogs favoris, que demander?

  2. L’âme d’un violon sanglote, cet instant, tu ne l’as pas volé, l’arrêt sur le tapis souterrain, sans glotte, … que répondre?Sacré printemps!

  3. ah t’es revenu enfin sur ton blog…chouette

  4. Y’a pô d’quoi, l’artiste. Merci pour le lien

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