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INVITATION AU "BARRAGE"…

12 août 2008

version 2: 20080814 08H00
… Barrer, être « barré », se barrer, telle est la question…Y’en a marre, Largons les amarres, Je rame/Je me marre… Prêt d’un barrage? Serait-ce un peu court ? (d’eau)… Et vous plutôt mar(r)e ou plutôt rame? (et en Bourgogne, un peu marc, aussi…)
Il existe des lieux, un peu, partout, et beaucoup, ailleurs, qui vous transportent presque hors de ce monde de zombis fous et de fous zombis, en tout cas à la lisière, à la frontière, à la marge mais sûrement pas à la queue leu leu (quoi queue ?…), où on peut toucher des yeux et même des mains, des oreilles et du nez (avec un peu de flair), c’est mieux, un autre monde (non pas l’Autre Monde), une autre vie, d’autres rythmes, d’autres esprits, d’autres ambiances, d’autres univers vers l’uni (merci Jonasz), d’autres rêves dans le réel, presque intemporel, autre chose.
En fait, des lieux simples, tout simples, qui n’ont à priori pas d’histoire, pas de mythes, petits ou gros…, pas de carnages ou de glauque homme dans les caves de leurs hotels borgnes, des lieux à l’art rond, qu’on a connu trente ans plus tôt, et qui n’ont presque pas changé, et dont on sait que dans trente ans et même après ils n’auront presque pas plus changé, pas essentiellement… et c’est bien ainsi. Soit ile…

A l’écart des grands axes désaxés, mais jamais trop loin non plus (les axes ça peut toujours servir, ne serait-ce que pour tourner autour ou se laisser glisser dessus…) le Morvan, et plus précisément, plus essentiellement, le Lac des Settons est l’un de ces lieux.
Se barrer prêt d’un barrage, faut le faire, non?…
visuel: le lac des Settons, vu du barrage (Wikipedia)
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From → Non classé

10 commentaires
  1. il est vrai que sous la peau des morvivan, des zombisons pas fûtés que nous sommes tous amenés à revêtir parfois( surtout par moi)certains endroits non abimés ravivent les souvenirs du petit enfant qui découvre avec confiance les plus beaux matins du monde, merci de découvrir la splendeur cachée des douceurs simples sans être niais-vre.

  2. merci pour ton com’ sur mon blog.Le tien est différent des autres, c’est fort agréable ^^

  3. à Adonis: Il suffit parfois, souvent, de faire juste un pas de côté, sortir de son chemin de petit bonhomme, pour un chemin de traverse, de se dé-caler, de quitter la rive, au moins des yeux, partir vaguement à la dé-rive (merci Serge), changer de point de vue, pour re-trouver la vue…retrouver l’en-vie…:-)à Fabrizia: merci, le tien est original aussi, bonne poursuite.

  4.  » Il y a un but, mais pas de chemin ; ce que nous nommons chemin est hésitation. » 🙂 F. Kafka

  5. « Il y a déjà des chemins, il y a déjà des buts. A nous de nous les ré-approprier, ou d’en inventer d’autres. » Vangauguin 😉

  6. 🙂 Rares sont ceux qui inventent des chemins là où les autres ne voient qu’un « cul de Sac » !

  7. Ceux qui ne voient qu’un « cul de sac » ont peut-être de la merde… dans les yeux ou dans la tête… ca n’empêche pas pour autant certains de tracer, et les autres de suivre…

  8. J’avais un lieu magique, une isba qui appartenait à ma grand-mère chérie. Elle est morte en 1980 et le chalet a été donné à mon cousin (comme seconde résidence STP!!)Tous mes sens y étaient en éveil, et c’est là que j’ai découvert mes premiers émois amoureux… »Fané, fini, foutu »Enfer, effraction, effroi, Effi à tartiner.

  9. Petite (encore plus), je revivais parmi les épicéas qui entouraient ce chalet, où il n’y avait pas d’électricité; l’eau venait d’une source, bien froide, de nos belges Ardennes…Je ne peux plus y aller, et je trouve cela profondément injuste.Là gisent mes premiers émois amoureux… Adieu Exbomont. Ex beau mont. Actuellement plein de touristes pollueurs de souvenirs.Enfin voilà quoi.Un jour, je vivrai à la campagne. Et toc.

  10. à salbeth:Ces lieux magiques, sinon hors du monde, du moins un peu à l’écart, en marge, nous aide à prendre le recul pour conserver ou retrouver la maitrise, l’éclat et la sérénité dans nos vies, que le monde habituel malmène et ternit… Il en existe quand même encore suffisamment pour que si l’un disparait, on en trouve un autre, ou on en reconstruise en s’inspirant du souvenir chéri, effusion…:-)

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